Netflix, OCS, Disney+, Prime Video : 5 films cultes à voir pour parfaire sa culture cinéma

Netflix, OCS, Disney+, Prime Video : 5 films cultes à voir pour parfaire sa culture cinéma

Au catalogue des services des streaming par abonnement, il y a évidemment des séries, dont nous vous d'ailleurs parlons souvent, mais aussi pléthore de longs-métrages de qualité. 

Netflix, Prime Video, Disney+, OCS ou Canal+... toutes disposent de catalogues assez fournis en longs-métrages de qualité, une base arrière pour attirer le spectateur hésitant à souscrire pour voir des productions originales qu'il n'est pas sûr d'aimer.

Certains sont assez incontournables et pourraient même prétendre à intégrer le Panthéon du cinéma. Voici donc cinq exemples de films de référence à voir sur les différentes plateformes de streaming. 



Quels films cultes regarder en streaming ce week-end sur Netflix et ailleurs ? 



Une référence de la SF sur Disney + : Star Wars, épisode IV  8.6/10

En résumé

Avant la prélogie (I, II, II) et la nouvelle trilogie (VII, VIII, IX), il y a eu la trilogie originale, les trois premiers épisodes historiques et chronologiques. Dans le premier, le jeune Luke Skywalker, qui se voit bien devenir pilote, est mis face à son destin, celui de chevalier Jedi.

Il devra sauver le leader de la Résistance (la princesse Leia) aux côtés d'un contrebandier (Han Solo) et d'un des derniers Jedi (Ben Kenobi), et affronter l'Empire, dirigé par l'Empereur et son bras droit, Dark Vador. Une histoire qui lui révélera qu'il est bien plus que le garçon de ferme qu'il pensait être...

L'avis de la rédaction

En 1977, George Lucas est un jeune réalisateur de 33 ans. Il veut transposer son imaginaire science-fictionnel au cinéma, et de nombreux obstacles de dressent face à lui. Il doit d'abord négocier âprement avec la Fox, qui finit par lui accorder ce film et deux suites, mais un budget limité. Cela l'oblige à travailler vite, et avec des acteurs relativement inconnus (Mark Hamill, Carrie Fisher, et dans une moindre mesure, Harrison Ford).

Le tournage est très compliqué, la pression pour que les délais soient respectés est forte, mais Lucas s'en sort. Arrivé en post-production, il réalise que le premier montage est catastrophique, et fait une crise d'hypertension artérielle à cause du stress.

Après un énorme travail sur les effets spéciaux et le son (c'est là notamment que la voix de Dark Vador est ajoutée), le film est prêt. La Fox, comme son confrère réalisateur Brian de Palma, pensent que le film va se planter. Seul son ami Steven Spielberg y croit, et il a raison.

Star Wars est un immense succès, et Lucas, qui avait négocié un intéressement sur les ventes de produits dérivés, accède à la richesse et la célébrité. L'histoire du jeune garçon de ferme (Luke Skywalker) érigé en "nouvel espoir" (le titre du film a posteriori) de la galaxie fait fantasmer toute une génération.

La personnalité de la princesse Leia, miroir de la regrettée Carrie Fisher, enthousiasme. La plongée dans ce nouvel univers de science-fiction, terrain laissé libre duis onze ans par le rival Star Trek, fascine les foules. Lucas est un merveilleux conteur d'histoires, avec un imaginaire extraordinaire. Star Wars IV, l'original, la matrice, en est la preuve vivante, tant il marche encore, 43 ans et plusieurs visionnages après.

Regardez la bande-annonce de l'un des meilleurs opus de la saga galactique :  

Un excellent thriller sur Prime Video : Usual Suspects  8.5/10

En résumé

Il est compliqué de résumer Usual Suspects sans le drainer de son essence. Sachez juste que sur un port californien, un massacre a lieu à bord d'un cargo, ensuite incendié.

Seules deux personnes survivent : un Hongrois dans un sale état à cause des brûlures et Verbal Kint, un escroc à la petite semaine, infirme de surcroît. Son l'interrogatoire constitue le fil rouge du film. On découvre vite que derrière la tuerie et l'incendie se cachent un coup monté par plusieurs malfaiteurs et une légende du grand banditisme...

L'avis de la rédaction 

C'est LE film à ne pas divulgâcher, car il est célèbre pour son retournement de situation, celui qui explique tout, mais qui vous fait aussi douter de ce que vous avez vu. Le spectateur est comme le policier à l'interrogatoire : il est suspendu à la parole de Verbal (le nom est plutôt bien choisi) pour comprendre ce qui est arrivé.

On entre alors dans une histoire dans l'histoire. Le scénario est malin et il brouille les pistes dès le début, avec son assemblage de personnages ravagés par la vie  : Fenster l'incompris, McManus le borderline, Keaton le ripoux, Kint l'handicapé ou encore Hockney le pompier pyromane. 

Dès leur première scène, celle de l'identification par la police, les cinq éclatent de rire, séquence qui n'était pas prévue, mais que le réalisateur Bryan Singer a conservé pour le film, estimant qu'elle avait du potentiel. Le coup monté se démonte alors, et ses protagonistes partent dans tous les sens.

On tente de se rattacher à ce que dit Verbal Kint aux policiers, mais on est un peu plus confus par l'arrivée dans l'histoire de Keyser Söze, un bandit si insaisissable qu'on ne sait même pas s'il a vraiment existé. Ce film est une expérience paradoxale : le spectateur est bousculé, dérouté, coincé entre les faits et comment on les raconte.

Jusqu'à ce fameux dénouement. C'est un long-métrage voir deux fois : une première fois pour l'expérience de la surprise, une deuxième pour comprendre comment et pourquoi on a été surpris.

Découvrez le trailer de ce film haletant : 

Un immense western sur OCS : L'Homme qui tua Liberty Valance  8.1/10

En résumé 

Le sénateur Stoddard et sa femme Hallie se rendent à Shinbone, dans les confins l'Ouest américain, pour assister aux obsèques de Tom Doniphon, un cowboy anonyme. Cela attire l'attention d'un journaliste, qui se demande pourquoi l'élu prend la peine de se déplacer pour un inconnu.

Stoddard lui raconte alors l'histoire de sa relation avec Doniphon, bien des années auparavant, alors qu'il n'était qu'un jeune juriste et son compère déjà un cowboy expérimenté...

L'avis de la rédaction

Comme Usual Suspects, ce film est célèbre pour sa révélation finale. Mais L'Homme qui tua Liberty Valance est aussi un long-métrage assez légendaire parce qu'il raconte une histoire de l'Ouest américain, terrain de nombreuses histoires mythiques du cinéma hollywoodien.

L'Ouest américain, c'est ce lieu fascinant, cet endroit où tout est possible et où la richesse tend les bras aux plus chanceux. Et puis, en miroir déformant, c'est aussi la guerre de chacun contre chacun, entre ceux qui ont accté qu'il fallait trouver sa place dans cette anarchie (Tom Doniphon, le cowboy honnête, pour qui la force est un élément de la loi), et ceux qui ne font qu'un avec cette anarchie, voire la provoquent (le brutal et méchant Liberty Valance).

L'Homme qui tua Liberty Valance, c'est aussi l'histoire de la fin de ce mythe, avec l'arrivée de Ransom Stoddard, un légaliste idéaliste. Un homme qui veut mettre de l'ordre dans ces contrées sans foi ni loi. Il sait qu'il va forcément en baver, mais il veut faire figure de pionnier. 

Le film est un récit des dernières convulsions de cet Ouest, mis à mal par le droit et par le journalisme, également, avec le personnage de Peabody, toujours opposé à Liberty Valance et du côté de Stoddard.

Mais avec Doniphon, à la fois invisible et omniprésent, avec nombre d'attaches, mais perpétuellement solitaire, garant de la force mais aussi du droit (entre Valance et Stoddard donc), c'est aussi un bel hommage à l'Amérique et son Ouest "sauvage". On vous laisse découvrir pourquoi...

Voici la bande-annonce de ce classique du western américain :

Un film drôle et touchant sur MyCanal : The Truman Show  8.1/10

Le résumé

Truman est un homme heureux : il vit tranquillement avec sa femme dans la superbe petite bourgade de Seaheaven. Mais Truman a aussi des envies d'ailleurs. Il veut quitter la ville, mais il en est empêché, par tous les moyens. Sans le savoir, Truman est en fait le héros d'une télé-réalité, qui calcule et épie le moindre de ses faits et gestes...

L'avis de la rédaction 

C'est l'un des films qui prouvent que Jim Carrey n'est pas qu'un simple boute-en-train. C'est aussi un merveilleux acteur dramatique. Comme dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind, ou dans la série Kidding, où il incarne des hommes pensant que leur vie ne leur appartient pas, l'acteur américain fait montre d'une sensibilité assez incroyable.

Surtout, il incarne parfaitement cet humain, souvent filmé en tout petit, seul contre tous, face à Christof, le réalisateur de l'émission, filmé et sonorisé comme un véritable dieu, un "Big Brother orwelliens" qui contrôle le moindre aspect de la vie de Truman.

Tout autant que l'exploration de l'intime et de la survivance de l'empathie face à la psychopathie, le film est aussi une critique des dérives de la télévision. Comme Network avant lui et Black Mirror après, The Truman Show raconte comment l'histoire (tout comme l'Histoire) finit parfois par ne plus nous appartenir.

Le film entraîne les spectateurs dans une espèce de voyeurisme terrifiant de chacun contre chacun. La scène la plus forte du film est certainement celle où Truman réalise la véritable nature de ceux qui l'entourent, où il comprend qu'il est humain, trop humain pour eux. Un film qui prête donc autant à sourire qu'à émotion.

Voici un avant-goût de cette très bonne comédie dramatique : 

Une comédie culte sur Netflix : La Cité de la peur  7.6/10

En résumé

Red is Dead, un petit film d'horreur, se fait brutalement attaquer par les critiques à Cannes, au grand désespoir de son attachée de presse, Odile Deray. Mais à l'issue de sa diffusion au cinéma, le projectionniste est assassiné, exactement comme dans le film.

Un fait divers dont Odile Deray va se servir pour faire de la publicité autour Red is Dead. Elle fait alors venir la "star" du film, Simon Jérémi, accompagné par son garde du corps, Serge Karamazov...

L'avis de la rédaction

Cette comédie est devenue célèbre pour ses nombreuses répliques cultes, rrises plus d'une fois. "Vous ne voulez pas un whisky ?" "Juste un doigt" "Vous ne voulez pas un whisky d'abord ?", ou encore "Tu bluffes, Martoni !".

N'oublions pas non plus la fameuse Carioca, dansée à nouveau au dernier Festival de Cannes, 25 ans après la sortie du film. Tout le talent des Nuls (Farrugia, Chabat, Lauby), mais aussi de Gérard Darmon, qui joue le commissaire Bialès, aide à faire de la Cité de la peur un film culte. 

Comme dans Usual Suspects, il y a un film dans le film, l'enquête sur un tueur qui tue comme dans Red is Dead. Vous avez dit dérapage plus ou moins contrôlé ? C'est à peu près ça.

Les personnages sont, pour notre plus grand plaisir, prisonniers de leur propre décalage; Serge Karamazov ("aucun lien, je suis fils unique"), Odile Deray (tout est dans le nom) et Simon Jérémi, l'homme qui vomit quand il est content. Un film purement comique, si riche en rires qu'il n'en est jamais lassant.

Regardez la bande-annonce du film français de notre sélection :

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